Une nouvelle assoce holmésienne a vu le jour.
Saturday, 12. May 2012

Même qu'elle se nomme "Le cercle holmésien de Paris".

Voici un lien vers sa page Facebook:

https://www.facebook.com/#!/CercleHolmesienDeParis

Et un autre vers le forum de l'assoce:

http://cercleholmesien.forumactif.com/

 

Bon vent en Holmésie, les z'amis.

JC Mornard

 

P'tit rappel: si vous avez été dirigé, par un quelconque caprice googlesque, directement vers ce blog, il n'est qu'une extension du site  de "La Seconde Tache":

 http://www.jean-claude-mornard.com/

 

 


"Sherlock Holmes II: Jeux d'ombre". Big déception !
Thursday, 29. December 2011

Vu le film hier.
Bon... je ne peux pas dire que je sois réellement déçu dans la mesure où, pour être honnête, autant la bande annonce du premier m'avait immédiatement emballé autant celle de ce second opus m'avait laissé sceptique.
Mais (et c'est rien de le dire), malgré les défauts déjà évoqués à propos du premier film (longueurs, scénario faiblard), je le préfère de loin à cette seconde adaptation signée Ritchie. Les défauts étaient compensés par d'énormes qualités totalement absentes ici.
Cette fois, le problème du scénario est très vite règlé: y'en a pas... juste les bons contre les méchants.
La première heure de SH1 était jouissive au possible (et constituait l'adaptation la plus fidèle à ce jour) avant que le film ne sombre peu à peu dans l'ennui. Ici, on se fait chier grave pendant deux heures. A tel point qu'il m'est fréquement arrrivé de perdre le fil ("tiens ? Comment se sont-ils retouvés à l'opéra ?") dans la mesure où mon esprit était souvent ailleurs.
A l'actif, quelques scènes amusantes entre Watson et Holmes qui sortent le spectateur de sa léthargie ( l'enterrement de vie de garçon suivi du mariage de Watson), quelques clins d'oeil aux initiés ("Venez si vous pouvez, Watson...  et si vous ne pouvez pas, venez quand même !" ) et des décors superbes.
Au passif (outre l'ennui et l'absence de scénario): la musique de Hans Zimmer perd son côté "folklorique-exérimental" au profit d'une partition nettement plus paresseuse; Ritchie met en avant tous les défauts du premier film sans en retrouver les qualités: l'atmosphère et le mystère se font la malle; les bastons sont toujours planifiés par Holmes mais, cette fois, ce dernier compare ses futurs coups à la préparation d'une omelette (avec l'inévitable "cassez les oeufs" quand il balance son pied dans les roubignoles de son adversaire); interminables - et innombrables- scènes de fusillade ou d'explosions au ralenti; des gags vraiment hénaurmes(au point que le film aurait gagné à être une franche parodie plutôt que de balancer entre deux chaises) comme la scène où Mycroft au saut du lit, sans raison apparente et sans avoir l'air de s'en rendre compte, se promène à poil sous le nez d'une Mary Watson très gênée; celle durant laquelle Holmes et Watson mangent du goulash au hérisson (!!!!); cette autre où Watson et Holmes dansent la valse ensemble; les scènes  mi-western mi-Benny Hill avec les tziganes à cheval et Holmes sur un âne qu'il ne maîtrise pas et qui va et vient d'un coin à l'autre de l'écran  (le tout avec une musique d'Ennio Morricone en fond sonore); les moments ahurissants durant lesquels Holmes porte des vêtements "de caméléon", à la manière de l'espion d' "Astérix et Cléopâtre", afin de se fondre dans la muraille ou dans un fauteuil (??????); un Moriarty assez fadasse et, surtout, des personnages qui s'éloignent de leurs modèles au point de n'avoir plus grand-chose en commun ( Mycroft et Sherlock se surnomment "Sherlie et Micky").
En plus, quand je le raconte, je m'aperçois que ça semble à hurler de rire alors que, malgrè tout ça, on baîlle ferme pendant toute la durée du film tellement ça tombe à plat.
Bref, tous ceux qui avaient préparé leur couteaux afin de découper le premier film en tranches avant même de l'avoir vu se sont gourrés de deux ans dans leurs "prévisions": c'est celui-ci qui présente la majeure partie des défauts  (des trahisons ?) dont ils chargeaient anticipativement l'opus one.

JC Mornard

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Sherlock Holmes contre les polices scientifiques
Sunday, 2. October 2011

Drôle de titre pour cette exposition qui va se tenir à Verviers (Belgique), entre octobre et janvier (Holmes étant plutôt considéré comme un précurseur de la police scientifique, c'est zarbi de le déclarer "contre"... m'enfin.)

http://www.quefaire.be/sherlock-holmes-contre-les-295838.shtml

 

Il s'agit d'une exposition itinérante mise en place à la base par un membre de la Société Sherlock Holmes de France (JP Feu).

Nos amis de la SSHF tentent de mettre sur pied une visite-évènement tandis que, comme d'hab, les holmésiens belges dorment à poings fermés malgré mes appels du pied.

Merci à Jacques Blavier qui a été le seul membre (belge) de la SSHB à répondre présent.

JC Mornard

 

 

 

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On va en bouffer, du Sherlock Holmes !
Sunday, 2. October 2011

Et à tous les repas, siouplait ! Dans le désordre (ou dans l'ordre, c'est selon) la chaîne américaine CBS prépare une série actualisée dans la veine de la déjà célébrissime mini-série britannique avec Benedict Cumbebatch (un des meilleurs Holmes of all times !)

Bien sûr, les dents grincent déjà.

"Quoi ? Les bouffeurs de pop corn osent faire leur remake de la série ? Sûr que ça va être une merde !"

Perso, tout en ne nourissant pas d'espoirs excessifs, j'attends de voir ça. Tout ce qui est estampillé SH m'intéresse. Et puis, si elle suit les normes ricaines, p'tête que la série comptera 24 épisodes au lieu de 3, ce qui, si elle est bonne oeuf corse, fera au moins durer le plaisir plus longtemps.

Là-dessus, je comprends la réaction des producteurs british : "Une version actualisée de Sherlock Holmes ? Où sont-ils allés pêcher cette idée ?!"

Pendant ce temps, les russes préparent aussi une nouvelle version télévisée de SH. On se souvient que la série des eighties avec Vasily Livanov était plutôt sympa (malgré une lenteur excessive). Donc, wait and see... à mon avis, sur Youtube et en V.O (comme les Livanov) dans la mesure où, des séries russes sur nos antennes, c'est sûrement trop exotique pour les programmeurs abonnés, entre deux épisodes des Experts, aux  Naraveau et autres flics hexagonaux (ce qu'on nous offre de plus exotique vient des bords du Rhin et date de Mathusalem... la Volga est encore loin !)

Et pis, bien sûr, Game of shadows, le second opus de Guy Ritchie qui débarquera sur nos écrans belges en décembre (avant tout le monde ou presque)... en espérant qu'il possède le peps du premier avec, cette fois, un scénario en prime.

JC Mornard

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Les mystères de Londres, on en remet une louche !
Friday, 13. May 2011

Allez, je sais bien que je ne parle que de ça depuis des mois mais, vraiment, j'ai décrété que je serai le Don quichotte de cette petite production sympa. Voici donc la copie de ma critique sur le site de la SSHF:

Voilà ce que l'on peut réellement appeller une curiosité. Certes d'aucun hurlent déjà à la trahison (sans avoir vu le film, comme de bien entendu) sous prétexte que Sherlock Holmes et le fidèle Watson, au cours de cette histoire, se trouvent aux prises avec des dinosaures,des monstres marins et autres dragons mécaniques. Quelques-uns sont allés jusqu'à dire qu'Arthur Conan Doyle devait se retourner dans sa tombe. C'est oublier un peu vite qu'ACD a également été, en son temps, un auteur de science-fiction a l'imagination fertile(Le monde perdu, la ceinture empoisonnée etc.)
En ce qui me concerne, cette approche ne me semble pas plus iconoclaste que celles des divers avatars du détective qui existent depuis sa création, que cela soit à travers les films ou les pastiches... Holmes a déjà été un androïde, le frère de Philéas Fogg, un patron de maison close,un redoutable assassin, un bisexuel aux ongles laqués de rose jouant de la harpe dans une dimension parallèle,un comédien raté et alcoolique, une souris, un chien policier (sous la plume de P.J Farmer. En regard de tout cela, les dinosaures et les scientifiques fous, c'est finalement bien sage.
D'autant que le film, bien que ne bénéficiant que d'un budget dérisoire (surtout si l'on compare au récent blockbuster de Guy Ritchie), se regarde sans ennui et même avec un amusement certain.
Les comédiens sont bons et sympathiques; l'approche des héros est respectueuse, avec une complicité entre Holmes et Watson qui crève l'écran; les personnages sont attachants et Watson est tout sauf un imbécile; le récit est rythmé et, en plus, le spectateur a droit à quelques déductions holmésiennes du plus bel effet. L'esprit steampunk (qui n'a jamais été aussi présent dans une adaptation de Sherlock Holmes à l'écran même si Guy Ritchie, avec sa machine infernale convoitée par Moriarty, ouvrait la brèche) est des plus réjouissants. Les dialogues sont pleins d'humour (à condition de ne pas chercher les clins d'oeil aux initiés: il ne s'agit pas d'un humour référentiel) et, surtout, en dehors de la scène finale qui plonge les pieds joints dans l'action spectaculaire (et n'est pas sans évoquer, par certains aspects- les machines volantes-, celle de Young Sherlock Holmes, produit par Spielberg... avec mille fois plus de moyens)le coeur du scénario est bel et bien construit comme une enquête des plus classiques, avec récolte d'indices, examen de traces, déductions et analyses scientifiques. Bref, en ce qui me concerne pas de quoi hurler à la trahison.
Bien sûr (et sans trop dévoiler le scénario) les puristes se demanderont d'où sort ce frère absent du canon (Thorpe Holmes ancien inspecteur de Scotland Yard et équipier de Lestrade); bien sûr, les esprit cartésiens pourront tiquer sur le fait que cet ancien policier soit devenu un génie scientifique d'une telle envergure sans qu'aucune explication ne nous en soit donnée; bien sûr, les spectateurs attentifs et férus de détails historiques ricaneront devant tel interrupteur que l'on a oublié de cacher, devant une bande blanche de stationnement que l'on entrevoit au détour d'une scène ou des colts 45 du plus pure style western utilisés par les personnages (même si Lestrade fait allusion à son Bulldog); bien sûr, les esprits forts avanceront l'argument que Hyde Park n'est pas la fôret impénétrable qui nous est montrée ici et que le village Gallois censé représenter Londres à la fin du XIXe siècle semble, en revanche, un peu riquiqui.
D'autre feront la moue devant les effets spéciaux. Pourtant, sans valoir ceux de Jurassic Park, on est quand même honorables et dix crans au-dessus des productions SYFY auxquelles ce film a déjà été assimilé par beaucoup.
A mon sens, il faut retrouver son âme d'enfant (surtout si l'enfant en question était fan des "Mystères de l'Ouest" dont on retrouve un peu l'esprit dans cette production*) pour apprécier pleinement ce spectacle sans prétention, divertissant et dépourvu de temps morts.
*) Le titre français (bien qu'il se transforme, lors du générique, en un bien moins évocateur "Mystère à Londres") n'a probablement pas été choisi au hasard.

JC Mornard aka Lysander aka Le dinosaure liégeois aka le Challenger du plat pays.

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Sherlock Holmes et les mystères de Londres
Tuesday, 1. March 2011

C'est sous ce titre (vraissemblablement inspiré des "Mystère de l'ouest" à cause de l'aspect steampunk du film) que la VF du "mockbuster" de chez  Asylum sortira en DVD le 6 avril 2011.

Pour rappel, cette série Z plus qu'honorable (ben oui, ça arrive !) confronte, non sans un sens certain de la jubilation, le détective de Baker Street avec des dinosaures, pieuvres géantes et autres dragons mécaniques.

Et pour tous ceux (il y en a, bien évidemment, déjà un bon paquet) qui hurlent à la trahison et déclarent à tout va que sir Arthur doit se retourner dans sa tombe, rappelons que ledit sir Arthur, quand il n'écrivait pas les aventures de Sherlock Holmes, était aussi un auteur de science-fiction des plus appréciables. Voir "La ceinture empoisonnée" (la terre menacée par une ceinture d'astéroïdes) et oeuf corse, "Le monde Perdu" qui met en scène... ben oui, des dinosaures !

Certes, on est à des lieues des moyens du blockbuster de Guy Ritchie ou de l'exemplaire fidélité( teintée d'un second degré de bon aloi) de la série avec Benedict Cumberbatch mais, dans mon cas, ce petit film a enchanté à la fois l'holmésien et le fan de cinéma bis.

Du coup, parmi la pléthore de productions consacrées à Holmes ces derniers mois (n'oublions pas le "Tom et Jerry meet Sherlock Holmes", moyen métrage d'excellente facture) j'avoue qu'il est mon "chouchou".

Jean-Claude Mornard

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Les déboires de Sherlock Holmes
Monday, 26. July 2010

Après les aventures, les archives et autres exploits, voici "Les déboires de Sherlock Holmes". Il s'agit de mes quatre pastiches-parodies réunis en un seul recueil: le grand détective y affronte une nymphomane, un canari vraiment chiant, le fantôme de l'oncle de Mrs. Hudson, Robin des Bois et quelques spectres dans le locaux de l'académie des beaux-arts de Liège.

Voici une mini-critique, signée Philippe Pierquin, de la première édition:

"Je me suis beaucoup amusé. C'est fin, lettré, respectueux de l'esprit, mais moderne dans la lettre. Et puis c'est surtout beaucoup plus drôle que l'original (ou que les succédanés que j'ai lus jusqu'ici). "

Pour le commander, vous pouvez passer par le grenier à livres de la Seconde Tache:
 http://www.jean-claude-mornard.com/#595

Ou aller directement sur le site de The Book Edition:

http://www.thebookedition.com/les-deboires-de-sherlock-holmes-de-jean-claude-mornard-p-41338.html

 

12€, 338 pages.

JC Mornard

 

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Benedict Cumbertbach IS Sherlock Holmes !
Monday, 26. July 2010

Vu le pilote de "Sherlock", la série adaptée du canon mais transposée à l'époque actuelle.
Préparez vous à un choc !
 Je fais un pari: la série va mettre d'accord les fans purs et durs de la série académique avec Jeremy Brett et les amateurs de la version plus rock n' roll proposée par Robert Downey jr.
Benedict Cumbertbach s'impose d'emblée comme un des meilleurs Holmes (si ce n'est LE meilleur) jamais vus à l'écran ! Nerveux, élégant, lunatique... et jeune ! D'entrée de jeu, il donne beaucoup de profondeur au personnage. Freeman est un Watson parfait ! L'esprit est fidèle au canon, l'intrigue suit les grandes lignes de STUD avec des variantes (dont la moindre n'est pas l'introduction dans l'histoire de Mycroft et Moriarty). Les références sont amusantes (Holmes a arrêté de fumer... Watson le trouve en train de réfléchir avec trois patchs anti-nicotine collés au bras: "It's a three patch problem, Watson"). Les variations modernisées aussi ( la montre du frère de Watson est remplacée par un téléphone portable dans la fameuse scène de déduction empruntée à SIGN; Holmes est cocaïnomane mais, comme nous sommes au XXIe siècle, c'est illégal ! Du coup, Lestrade esssaye de le coincer en organisant une perquisition surprise !)
Vraiment, une série qui va faire date, je vous en fiche mon billet ! :) 

JC Mornard

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Le Sherlock holmes de chez Asylum
Thursday, 1. July 2010

Enfin pu voir cet ovni !

Disons le tout net, c'est nettement au-dessus des habituelles zèderies de chez Asylum: la réalisation est honnête (malgré un terrible manque de moyens), les personnages sont biens rendus, les acteurs son bons et certains effets spéciaux, malgré (grâce à ?) leur côté cheap, ne manquent pas de charme (le combat final dans le ciel de Londres, entre un ballon dirigeable piloté par  Holmes et un dragon mécanique piloté par le méchant de service, comporte quelques jolies images).

Certes, le village Gallois "maquillé" en Londres victorien ne peut pas rivaliser avec la reconstitution de la superproduction de Guy Ritchie mais, en revanche, les paysages présentés tout au long du film sont superbes.

Le gros point fort du film est ce qui fait défaut au film de Ritchie : un scénario autrement plus culotté ( Sherlock a un frère mégalo qui a tout d'un superméchant des "Mystères de l'ouest") et ouvertement steampunk ( des dinosaures mécaniques, une femme-robot piégée, chargée de faire exploser Buckigham Palace),. Là où Ritchie, après 45 minutes passionnantes consacrées à l'exposition des personnages et du contexte, sombre dans l'ennui avec une enquête plutôt soporifique, cette petite série Z de Rachel Lee Goldenberg amuse d'un bout à l'autre.

Bref, une excellente surprise !

JC Mornard

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Sherlock Holmes dans Victoire
Saturday, 12. June 2010

Aujourd'hui (samedi 12 juin, donc, pour les plus distraits) vous pourrez trouver un article sur Sherlock Holmes (signé Julie Luong) dans le magazine Victoire. Cet article a été constitué sur base d'une interview de Bob Garcia (que l'on ne présente plus), de Cédric Goffinet (membre fondateur de la Société Sherlock Holmes de Belgique et membre de diverses autres assoces holmésiennes... dont celle-ci) et de vot' serviteur (tout pareil).

Pour tout dire, je ne l'ai pas encore lu (ben oui, la honte !).

Mais je vais me précipiter, promis, juré, craché. Faites donc pareil. :)

Jean-Claude Mornard

 

http://www.jean-claude-mornard.com

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Sherlock en chiffons, le retour
Thursday, 25. March 2010

Notre amie Amy Berkley a réalisé un nouveau court métrage holmésien plein de charme avec des poupées (de cire, poupée de son).

C'est vraiment sympa et c'est ici que ça se passe:

http://www.sherlockshorts.com/

 

(Pour voir les autres "short" d'Amy, voir dans la rubrique "site amy...euh..."sites amis" de la Seconde Tache)

 

JC Mornard

 

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Critique du "Guy Ritchie" par l'ami Kevin Collette
Monday, 15. February 2010

 Rappel: si vous avez été dirigé directement vers ce blog, il n'est qu'une toute petite extension du site http://www.jean-claude-mornard.com/

 

La critique qui suit n'engage que notre ami Kevin Collette . En ce qui me concerne, je ne suis pas du tout d'accord avec lui.

Le point faible du film de Ritchie, pour moi, est un scénario qui fait que, en gros, on s'emmerde ferme durant trois bons quarts d'heure pendant la seconde moitié du film. En dehors de ça, la présentation des personnages et de l'univers de Holmes, l'interprétation, les nombreux détails canoniques jamais montrés à l'écran, la précision du décor, les citations (en forme de gags ou au premier degré), le fait de rendre à Holmes son statut de mythe tout puissant (tout en l'égratignant au passage, c'est fort!) après plusieurs décennies de parodies ou d'interprétations académiques au point d'en devenir aussi chiantes que Derrick...tout ça donc, fait que le film de Ritchie me semble la permière tentative plus ou moins aboutie de donner à Sherlock Holmes un véritable équivalent cinématographique de ce qu'il est sur papier. Je dis bien un équivalent, pas un décalque ou une illustration anecdotique. Bref, pour moi, l'essence de Holmes est dans le film. ACD n'a pas été trahi...seuls l'imagerie de Sidney Paget et les centaines d'adaptations qui (même si certaines sont excellentes) dénaturaient le personnage ont été mises à mal. Seul point faible, je le répète, un scénar' qui ne mérite pas d'être à ce point tiré en longueur.

JC Mornard

 

«  Alimentaire , Dr Watson ! »

Quelques réflexions sur le ' rebooting ' de Sherlock Holmes ...

Et le caractère très...Alimentaire ( comprendre : consensuel et formaté pour un public précis ) de l'entreprise ( d'où titre emprunté à un Sean Connery goguenard dans ' Les Diamants Sont Eternels ' ! )

C'est donc une certaine perplexité qui m'a envahit à la vision du Sherlock Holmes revisité par Guy Richie . Perplexité et...Crainte .

Bien que ne me considérant pas comme un Holmésien pur et dur , j'ai toujours apprécié les aventures so British du locataire du 221b – et ce depuis ma découverte émerveillée du Chien des Baskervilles à l'âge de 11 ans ( édition livre de poche... ) .

Pour de multiples raisons que je n'énumererais point ici , le détective consultant m'a d'abord attiré par son approche...Intellectuelle des affaires criminelles .

A la différence des Simon Templar ou...Bob Morane – découverts sensiblement à la même époque - , le héros de Sir Arthur Conan Doyle fait d'abord fonctionner à plein régime ses petites cellules grises avant éventuellement de faire appel au reste des muscles de sa personne ...

Or, histoire je suppose de plaire au public des kids mangeurs de Pop Corn d'outre-Atlantique , que découvrons-nous dans le Sherlock version 21ième siècle : un détective bourre-pif dont les raisonnements et déductions prêtent souvent à sourire question travail intellectuel , justement ...

J'admet qu'en se mettant au niveau du public du drive-in basique du fin fond du Texas , Richie a réussi a transformer son essai en juteux succès au Box-office .

J'admet tout aussi volontiers que le casting impeccable – pour sa vision des personnages tout au moins - initie une superbe alchimie entre Robert Downey Jr et Jude Law ...

J'admet beaucoup moins par contre un scénario plutôt convenu – qui rappelle par certains aspects un épisode vintage de ' Chapeau Melon & Bottes de Cuir ' ( au hasard «  The Living Dead » , voire même «  Le club de L'Enfer » ) et tire aussi grossièrement son intrigue vers un développement «  à la James Bond » ( nous y reviendrons ) .

Et surtout , j'ai quand même beaucoup de mal à passer du Sherlock cinématographique habituellement beaucoup plus cérébral à cette version qui me rappellerait presque plus un certain ...Clark Savage Jr ...Alias Doc Savage ( pour les non inités , le héros de Kenneth Robeson possède , outre l'intelligence et les connaissances scientifiques d'un Sherlock , un corps digne des meilleurs athlètes , avec biscotos et tablettes de chocolat du type de celles fièrement arborées par Robert Downey Jr dans son combat de boxe contre McMurdo justement ... ) .

Bref , je regrette donc que l'entreprise Richie souffre d'un léger dysfonctionnement scénaristique – couplé de plus à cette manie actuelle de montage hyper ' cut ' des séquences d'action , qui me hérisse personnellement le poil à chaque vision ...

 

 

 

 

Et pour en terminer avec cette petite critique , oserais-je enfin affirmer tout de go que le final du Sherlock Holmes de Guy Richie n'est ni plus ni moins qu'un plagiat Victorien de la toute première séquence d'action du Casino Royale de Martin Campbell de 2006 ?

Au chantier en construction de Madagascar se subsitue celui de Tower Bridge ...Jusque dans certains plan de l'affrontement .

Ok , on dit que la copie est la forme la plus sincère de la flatterie . On en concluera donc que le sieur Richie doit aussi être un fan des aventures de l'agent 007 ... CQFD !!!!

Kevin Collette ( http://ourmanfrombondstreet.blogspot.com/feeds/posts/default )

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'autre Sherlock Holmes de 2010
Saturday, 23. January 2010

Rappel: si vous avez été dirigés directement vers ce blog, il n'est qu'une minuscule extension du sit http://www.jean-claude-mornard.com/

 

Enfin ! Le trailer du Sherlock Holmes produit par Asylum !!!!

 

A peine remis de nos émotions après la vision  du film décoiffant (et foutrement fidèle à l'esprit de Conan Doyle, n'en déplaise aux esprits chagrins !) de Guy Ritchie que la version produite par Asylum et réalisée par Rachel Goldenberg pointe le bout de son nez à l'horizon.

Ca sort aux States le 26 janvier (direct to DVD) et y'a plus qu'à prier pour qu'un distributeur pas trop regardant (voire malhonnête, on s'en tape !) essaye de surfer sur la "Sherlockmania" actuelle et, en espérant jouer sur la confusion de l'acheteur, distribue la chose dans nos contrées.

Allez, amateurs de cinoche bis, regardez  le trailer et bavez ! C'est cheap à en crever, ça louche du côté de Ritchie (mais aussi, joie intense, du côté du steampunk) mais qu'est-ce que c'est booon pour les pervers amateurs de nanars !

 

http://www.youtube.com/watch?v=BaHvM9KVpcw

 

JC Mornard

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Le Sherlock Holmes de Guy Ritchie, enfin !
Thursday, 7. January 2010

Rappel:  si vous avez été dirigé directement vers ce blog, il n'est qu'une toute ch'tite extension du site "La Seconde Tache" .

http://www.jean-claude-mornard.com/

 

Première diffusion du Sherlock Holmes de Guy Ritchie à Liège, le mercredi 6 janvier (date anniversaire du détective) à 14h15: La Seconde Tache y était !

 

Eh ben voila, ça y est: il est sorti, ce film qui a fait couler tant d'encre et suscité tant de haine pendant sa préparation.

Quid du résultat ?
Eh ben, il y ade bonnes et de moins bonnes surprises.

Commencons par les bonnes:
D'abord, en tant que film d' "entertainement", c'est une parfaite réussite !

 La réalisation de Guy Ritchie, n'en déplaise à ses détracteurs, est somptueuse et efficace: les bagarres sont rythmées sans être filmées de façon épilleptique (genre plans d'une fraction de seconde qui font qu'on ne pige plus rien de ce qui se passe, comme dans "Le Seigneur des Anneaux", par exemple).

Les décors sont les plus somptueux jamais vus dans un film holmésien.  Aptes à faire passer ceux de "La vie privée de SH" ou de "Young SH" pour des séries B ! A ce niveau, le décor du combat final est à tomber ! Et réalistes en plus. Pas de Baker Street proprette au façades biens blanches, genre Granada: façades grises,enfumées, sol en terre battue sur lequel, comme l'a fait remarquer l'ami Jean Robben  "on voit au moins que les chevaux de fiacres chient " !!!
C'est même poussé à l'extrême dans la mesure ou le living du 221b, censé être "en désordre" vire au véritable cloaque! Un boxon invraissemblable ! Du jamais vu ! On s'attend à voir des rats surgir de sous les coussins !

 

Les clins d'oeil canoniques sont nombreux (V.R, le Bull Pup, le combat avec Mc Murdo- oui, oui, la scène dans laquelle Downey montre ses abdos, c'est ça- etc.) et il y a aussi un gros clin d'oeil au film "Les aventures de Sherlock Holmes", d'Alfred Werker, avec Basil Rathbone (le violon et les mouches, pour ceux qui ont vu le film). Pour la première fois dans un film (à ma connaissance) il est également fait allusion au loyer du 221 b  partagé par les deux hommes(Watson va le quitter pour se marier et Holmes râle de devoir payer tout seul) qui est, finalement, la raison originelle pour laquelle Holmes et Watson ont décidé de cohabiter.

 

Au niveau de l'interprétation, Law est un excellent Watson (boîteux) tout à fait dans l'esprit du canon: ancien militaire, homme d'action et même joueur à l'occasion. Downey Jr tire Holmes vers le dandy décadent (le Holmes des débuts, quoi) et, s'il faut un temps pour s'habituer à son physique, force est de constater qu'il est excellent: cynique, drôle, incisif et, surtout, attachant.


A noter que, dans les si décriées par avance !) scènes de baston, Holmes reste Holmes: on a droit aux déductions qu'il tire de l'observation de son adversaire en voix off, du genre " tel élément prouve qu'il a le foie fragile, je commence par frapper là, tel élément démontre que... donc je continue par un crochet au..., tel autre que...donc je termine par un uppercut au..."

 

Bref,  une remise au goût du jour certes, mais pas cette fameuse "trahison" que beaucoup redoutent (même si je suis sûr que les libertés prises avec la chronologie du canon  ou le fait qu'Irene Adler éprouve un peu plus que du respect pour Holmes va faire grincer quelques dents !). Pas une trahison de l'esprit en tout cas, même si la lettre est parfois malmenée (disons "accomodée à une autre sauce")

 

Pour ce qui concerne les "mauvaises" nouvelles:
D'abord, faut avouer que le scénario en lui-même ne casse pas trois pattes à un canard. Les moyens mis en oeuvre, la fidélité à l'esprit et le talent des comédiens auraient mérité un support narratif moins mince.
Ensuite, le film souffre, selon moi, de quelques petites chutes de rythme dans sa seconde moitié.

Voila, j'vais pas faire trop long (pour cette fois, on y reviendra !) 

Ah oui, un dernier mot: la musique est superbe !
Un tout dernier mot: je vais aller le revoir soon as possibeule, oeuf corse !

 

JC Mornard

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Our man from Bond Street
Sunday, 6. December 2009

Rappel: si vous avez été dirigé directement vers ce blog, il n'est qu'une toute petite extension du site "La Seconde Tache" http://www.jean-claude-mornard.com/

Our man from Bond Street

 Vous aimez la vodka-martini (secouée, non agitée) ? Les créatures de rêve en bikini ? Les gadgets à faire rougir Pif de jalousie ? Bref, vous êtes fan de l'agent 007 et vous cherchez des news et des anecdotes ?

Allez donc jeter un oeil (only) sur la page de l'ami Kevin B. Collette:

http://ourmanfrombondstreet.blogspot.com/

 

Que votre Bond préféré soit Sir Sean, Sir Roger, l'éphémère George, l'à peine moins éphémère Timothy, le bien coiffé Pierce ou le menaçant Daniel vous y trouverez votre bonheur.

L'ami Kevin, pour mémoire, est zeu spécialiste frenchy de l'homme au permis de tuer.

 

Une dernière chose: le blog est rédigé dans la langue de Shakespeare.

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